Crocothémis écarlate
Fiche descriptive
Taille : moyenne
Description :
➵ Les mâles matures sont robustes, rouges de la face aux appendices anaux, les pattes sont rouges, la base des ailes postérieures est largement ambrée, les nervures costale et radiale sont colorées, les ptérostigmas sont dorés ou orangés marginés de noir antérieurement, la partie postéro-inférieure des yeux est bleue, il porte parfois des taches noires sur les derniers segments, voire une ligne noire sur la carène abdominale ; Il mesure 36 à 45 mm. On ne peut en principe le confondre qu'avec :
- Sympetrum sanguineum, dont les pattes sont noires, la tache alaire beaucoup plus faible avec des ptérostigmas plus courts et plus sombres, sans bleu sur les yeux, avec un abdomen plus étroit typiquement dilaté sur les derniers segments.
- Sympetrum fonscolombii, dont la base postérieure des yeux est aussi bleue, mais les pattes sont largement noires (avec une fine ligne postérieure) et la nervation antérieure rouge.
- Trithemis annulata, présente aussi la base des ailes ambrées, mais est beaucoup plus rose, avec des pattes complètement noires.
➵ Les femelles sont jaunes ou dorées (comme les mâles immatures), la base des ailes est ambrée, l'espace interalaire est clair, les pattes sont jaunes, l'abdomen large et aplati, la base postérieure des yeux est également bleue, elles présentent un caractère qu'elles ne partagent qu'avec les femelles S. vulgatum et S. danae, sous la forme d'une lame vulvaire très saillante, perpendiculaire à l'abdomen. Elles peuvent être androchromesQui a la couleur des mâles .
Observation : d’avril à novembre dans le sud et de mai à octobre dans le nord.
Biologie - Écologie : vaste gamme d’habitats d’eaux stagnantes et faiblement courantes. Elle tolère les eaux saumâtres et fortement eutrophisées. Selon le climat, la larve se développe entre 9 semaines et un an. L’espèce peut ainsi produire de une à quatre générations par an. Très mobile, elle colonise rapidement de nouveaux habitats.
Habitat : espèce d'eau stagnante voire très faiblement courante. On le rencontre en été sur une grande diversité de milieux lentiques, parfois saumâtres, envahis de végétation ou désolés, depuis les mares, les sablières et les canaux, aux berges des étangs et des lacs, il se pose aussi sur la terre sèche des chemins, sur les pierres ou sur les tiges des plantes qui surplombent son plan d'eau.
Reproduction : l'accouplement très bref (7 à 26 s) se produit en vol dès qu'une femelle apparaît mais se poursuit parfois posé pour quelques secondes de plus, ceci aux heures chaudes de la journée. La ponte s'ensuit aussitôt, gardée par le mâle qui vole autour de la femelle, interdisant l'approche d'autres mâles tandis que sa partenaire largue ses œufs en frappant l'eau de son abdomen dans des endroits végétalisés ou non. Le mâle disparaît souvent à la poursuite d'un concurrent pour ne jamais revenir… La femelle peut alors être saisie en vol, par un autre mâle qui cherchera à s'accoupler à son tour, sans que la copulation ne soit assurée. Les œufs éclosent en 1 à 10 semaines.
Larves : la phase larvaire compte 9 stades et dure entre 9 semaines et deux ans. La phase larvaire pouvant être très brève, l'espèce est adaptée aux mares temporaires et peut, de ce fait, se disperser facilement avec un tempérament colonisateur, et dit-on, migratoire.
Répartition : continent africain et au nord-est de l’Inde, elle s’est rapidement étendue vers le nord de l’Europe depuis les années 1980. En France, elle est présente sur l’ensemble du territoire et jusqu’à 1300 m. d’altitude.
Description :
➵ Les mâles matures sont robustes, rouges de la face aux appendices anaux, les pattes sont rouges, la base des ailes postérieures est largement ambrée, les nervures costale et radiale sont colorées, les ptérostigmas sont dorés ou orangés marginés de noir antérieurement, la partie postéro-inférieure des yeux est bleue, il porte parfois des taches noires sur les derniers segments, voire une ligne noire sur la carène abdominale ; Il mesure 36 à 45 mm. On ne peut en principe le confondre qu'avec :
- Sympetrum sanguineum, dont les pattes sont noires, la tache alaire beaucoup plus faible avec des ptérostigmas plus courts et plus sombres, sans bleu sur les yeux, avec un abdomen plus étroit typiquement dilaté sur les derniers segments.
- Sympetrum fonscolombii, dont la base postérieure des yeux est aussi bleue, mais les pattes sont largement noires (avec une fine ligne postérieure) et la nervation antérieure rouge.
- Trithemis annulata, présente aussi la base des ailes ambrées, mais est beaucoup plus rose, avec des pattes complètement noires.
➵ Les femelles sont jaunes ou dorées (comme les mâles immatures), la base des ailes est ambrée, l'espace interalaire est clair, les pattes sont jaunes, l'abdomen large et aplati, la base postérieure des yeux est également bleue, elles présentent un caractère qu'elles ne partagent qu'avec les femelles S. vulgatum et S. danae, sous la forme d'une lame vulvaire très saillante, perpendiculaire à l'abdomen. Elles peuvent être androchromesQui a la couleur des mâles .
Observation : d’avril à novembre dans le sud et de mai à octobre dans le nord.
Etang de Gevrioux, Touraine
Biologie - Écologie : vaste gamme d’habitats d’eaux stagnantes et faiblement courantes. Elle tolère les eaux saumâtres et fortement eutrophisées. Selon le climat, la larve se développe entre 9 semaines et un an. L’espèce peut ainsi produire de une à quatre générations par an. Très mobile, elle colonise rapidement de nouveaux habitats.
Habitat : espèce d'eau stagnante voire très faiblement courante. On le rencontre en été sur une grande diversité de milieux lentiques, parfois saumâtres, envahis de végétation ou désolés, depuis les mares, les sablières et les canaux, aux berges des étangs et des lacs, il se pose aussi sur la terre sèche des chemins, sur les pierres ou sur les tiges des plantes qui surplombent son plan d'eau.
Reproduction : l'accouplement très bref (7 à 26 s) se produit en vol dès qu'une femelle apparaît mais se poursuit parfois posé pour quelques secondes de plus, ceci aux heures chaudes de la journée. La ponte s'ensuit aussitôt, gardée par le mâle qui vole autour de la femelle, interdisant l'approche d'autres mâles tandis que sa partenaire largue ses œufs en frappant l'eau de son abdomen dans des endroits végétalisés ou non. Le mâle disparaît souvent à la poursuite d'un concurrent pour ne jamais revenir… La femelle peut alors être saisie en vol, par un autre mâle qui cherchera à s'accoupler à son tour, sans que la copulation ne soit assurée. Les œufs éclosent en 1 à 10 semaines.
Larves : la phase larvaire compte 9 stades et dure entre 9 semaines et deux ans. La phase larvaire pouvant être très brève, l'espèce est adaptée aux mares temporaires et peut, de ce fait, se disperser facilement avec un tempérament colonisateur, et dit-on, migratoire.
Répartition : continent africain et au nord-est de l’Inde, elle s’est rapidement étendue vers le nord de l’Europe depuis les années 1980. En France, elle est présente sur l’ensemble du territoire et jusqu’à 1300 m. d’altitude.
Source : Mes Libellules
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Arthropoda |
| Sous-phylum | Hexapoda |
| Classe | Insecta |
| Ordre | Odonata |
| Sous-ordre | Anisoptera |
| Super-famille | Libelluloidea |
| Famille | Libellulidae |
| Genre | Crocothemis |
| Espèce | Crocothemis erythraea Brullé |










