Otocyon
Fiche descriptive
Biométrie : Longueur corporelle : 46 à 66 cm. plus une queue touffue de 23 à 34 cm. Hauteur au garrot est comprise entre 30 à 40 cm Poids : 3 à 5,3 kg. Longévité : ans.
Description : canidé de petite à moyenne taille, il se distingue par ses membres graciles, sa silhouette élancée et surtout ses oreilles longues de 11 à 13 cm, qui jouent un rôle essentiel dans la détection des insectes souterrains et la thermorégulation. Les membres antérieurs portent cinq doigts, dont le premier ne touche pas le sol. Les griffes peuvent mesurer jusqu’à 2 cm de longueur. Les membres postérieurs ont quatre doigts et des griffes plus courtes, entre 7 et 10 mm.
La tête est allongée, dotée d’un museau fin et pointu, d’un large front, et d’un bourrelet sus-orbitaire bien marqué, visible sous forme d’arêtes crâniennes au-dessus des yeux. L’absence de dimorphisme sexuel marqué distingue la sous-espèce orientale O. m. virgatus de la sous-espèce sud-africaine O. m. megalotis, dont les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles.
Dans certaines parties de son aire de répartition, l’otocyon peut être confondu avec le renard du Cap, qui possède toutefois des oreilles plus petites et une queue plus touffue.
Habitat : savanes ouvertes, plaines herbeuses à végétation clairsemée, zones arbustives semi-arides, pâturages, et terres sableuses dominées par les acacias ou les buissons de type fynbos, Les otocyons évitent les milieux boisés trop denses, préférant les prairies courtes où l’espacement des plantes favorise la recherche d’insectes.
Comportement : En Afrique du Sud, l’Otocyon est principalement nocturne en été, mais devient partiellement diurne en hiver lorsque l’activité des insectes change. À l’inverse, dans le Parc national du Serengeti, l’activité est nocturne à plus de 85 %. Les individus évitent la chaleur diurne pour limiter la perte d’eau. Ils se reposent en journée dans leurs terriers, sous les buissons, ou à découvert lorsqu’ils ne sont pas dérangés. Il chasse en général seul, mais peut former de petits groupes lorsque les insectes abondent, rendant la chasse plus fructueuse.
Alimentation : régime alimentaire omnivore, mais à forte tendance insectivore spécialisé : les termites (Hodotermes mossambicus et Microhodotermes) représentent l’essentiel de son alimentation, pouvant constituer jusqu’à 90 % de son régime. Les bousiers, fourmis, criquets et autres insectes complètent ce régime, ainsi que, de façon opportuniste, de petits rongeurs, œufs d’oiseaux, fruits ou champignons. Ses dents petites et nombreuses, associées à une mâchoire adaptée, permettent une mastication rapide. Il localise ses proies grâce à ses grandes oreilles, capables de percevoir les bruits souterrains des larves ou des termites en train de ronger l’herbe ou de manipuler leur pelote fécale. Il suit parfois les troupeaux de zèbres, gnous ou buffles, se nourrissant des insectes attirés par leurs excréments. L’otocyon tire presque toute l’eau dont il a besoin des fluides des insectes qu’il ingère.
Communication :
Reproduction : elle varie légèrement selon la latitude : en Afrique australe, elle a lieu entre juillet et novembre. En Afrique de l’Est, entre juin et juillet, les naissances coïncidant avec le début de la saison des pluies. La gestation dure de 60 à 75 jours, avec des portées de 2 à 6 petits. Les nouveau-nés pèsent environ 122 g., ils ouvrent les yeux vers le neuvième jour, sortent du terrier à 2-3 semaines, sont sevrés à environ 15 semaines, et atteignent leur taille adulte à 5-6 mois. Chez cette espèce monogame, le mâle assume la majorité des soins parentaux post-sevrage, protection, jeux, toilettage et éducation. La femelle, après l’allaitement, cesse de nourrir les petits, qui apprennent à chasser seuls. Les jeunes développent rapidement des réflexes d’évitement. Leur fuite est rapide, en zigzag, avec la queue leur servant de gouvernail.
Répartition : Angola, Namibie, Botswana, Mozambique, Afrique du Sud et Zimbabwe, tandis que Otocyon megalotis virgatus se rencontre du Soudan du Sud et de l’Éthiopie jusqu’à l’ouest de la Tanzanie, en passant par la Somalie, le Kenya et l’Ouganda.
Description : canidé de petite à moyenne taille, il se distingue par ses membres graciles, sa silhouette élancée et surtout ses oreilles longues de 11 à 13 cm, qui jouent un rôle essentiel dans la détection des insectes souterrains et la thermorégulation. Les membres antérieurs portent cinq doigts, dont le premier ne touche pas le sol. Les griffes peuvent mesurer jusqu’à 2 cm de longueur. Les membres postérieurs ont quatre doigts et des griffes plus courtes, entre 7 et 10 mm.
La tête est allongée, dotée d’un museau fin et pointu, d’un large front, et d’un bourrelet sus-orbitaire bien marqué, visible sous forme d’arêtes crâniennes au-dessus des yeux. L’absence de dimorphisme sexuel marqué distingue la sous-espèce orientale O. m. virgatus de la sous-espèce sud-africaine O. m. megalotis, dont les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles.
Dans certaines parties de son aire de répartition, l’otocyon peut être confondu avec le renard du Cap, qui possède toutefois des oreilles plus petites et une queue plus touffue.
Habitat : savanes ouvertes, plaines herbeuses à végétation clairsemée, zones arbustives semi-arides, pâturages, et terres sableuses dominées par les acacias ou les buissons de type fynbos, Les otocyons évitent les milieux boisés trop denses, préférant les prairies courtes où l’espacement des plantes favorise la recherche d’insectes.
Comportement : En Afrique du Sud, l’Otocyon est principalement nocturne en été, mais devient partiellement diurne en hiver lorsque l’activité des insectes change. À l’inverse, dans le Parc national du Serengeti, l’activité est nocturne à plus de 85 %. Les individus évitent la chaleur diurne pour limiter la perte d’eau. Ils se reposent en journée dans leurs terriers, sous les buissons, ou à découvert lorsqu’ils ne sont pas dérangés. Il chasse en général seul, mais peut former de petits groupes lorsque les insectes abondent, rendant la chasse plus fructueuse.
Alimentation : régime alimentaire omnivore, mais à forte tendance insectivore spécialisé : les termites (Hodotermes mossambicus et Microhodotermes) représentent l’essentiel de son alimentation, pouvant constituer jusqu’à 90 % de son régime. Les bousiers, fourmis, criquets et autres insectes complètent ce régime, ainsi que, de façon opportuniste, de petits rongeurs, œufs d’oiseaux, fruits ou champignons. Ses dents petites et nombreuses, associées à une mâchoire adaptée, permettent une mastication rapide. Il localise ses proies grâce à ses grandes oreilles, capables de percevoir les bruits souterrains des larves ou des termites en train de ronger l’herbe ou de manipuler leur pelote fécale. Il suit parfois les troupeaux de zèbres, gnous ou buffles, se nourrissant des insectes attirés par leurs excréments. L’otocyon tire presque toute l’eau dont il a besoin des fluides des insectes qu’il ingère.
Communication :
Reproduction : elle varie légèrement selon la latitude : en Afrique australe, elle a lieu entre juillet et novembre. En Afrique de l’Est, entre juin et juillet, les naissances coïncidant avec le début de la saison des pluies. La gestation dure de 60 à 75 jours, avec des portées de 2 à 6 petits. Les nouveau-nés pèsent environ 122 g., ils ouvrent les yeux vers le neuvième jour, sortent du terrier à 2-3 semaines, sont sevrés à environ 15 semaines, et atteignent leur taille adulte à 5-6 mois. Chez cette espèce monogame, le mâle assume la majorité des soins parentaux post-sevrage, protection, jeux, toilettage et éducation. La femelle, après l’allaitement, cesse de nourrir les petits, qui apprennent à chasser seuls. Les jeunes développent rapidement des réflexes d’évitement. Leur fuite est rapide, en zigzag, avec la queue leur servant de gouvernail.
Répartition : Angola, Namibie, Botswana, Mozambique, Afrique du Sud et Zimbabwe, tandis que Otocyon megalotis virgatus se rencontre du Soudan du Sud et de l’Éthiopie jusqu’à l’ouest de la Tanzanie, en passant par la Somalie, le Kenya et l’Ouganda.
Source : Wikipédia
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Chordata |
| Sous-phylum | Vertebrata |
| Classe | Mammalia |
| Ordre | Carnivora |
| Sous-ordre | Caniformia |
| Famille | Canidae |
| Sous-famille | Sousfamille |
| Tribu | Tribu |
| Genre | Otocyon |
| Espèce | Otocyon megalotis Desmarest |
Il existe 2 sous espèces
O. megalotis megalotis
En Angola, Namibie, Botswana, Mozambique, Afrique du Sud et Zimbabwe.
O. megalotis virgatus
Du Soudan du Sud et de l’Éthiopie jusqu’à l’ouest de la Tanzanie, en passant par la Somalie, le Kenya et l’Ouganda.
En Angola, Namibie, Botswana, Mozambique, Afrique du Sud et Zimbabwe.
O. megalotis virgatus
Du Soudan du Sud et de l’Éthiopie jusqu’à l’ouest de la Tanzanie, en passant par la Somalie, le Kenya et l’Ouganda.

