Méduse à pois blancs
Fiche descriptive
Biométrie : Taille : 40 à 70 cm. Longévité : 1 an.
Description : ombrelle hémisphérique unicolore avec un corps majoritairement bleu, beige et gris avec des ponctuations de couleur blanc. Elle possède huit bras oraux ramifiés en forme de chou-fleur, pourvus de petits orifices buccaux (pas de grands tentacules marginaux pendants comme chez d'autres méduses). Ses cellules urticantes (situées sur les bras oraux) sécrètent un venin très léger mais considérée comme bénigne et non dangereuse pour l'humain, bien qu'une légère irritation puisse survenir en cas de contact massif.
Habitat : c'est une méduse pélagiqueEnsemble de la masse d'eau qui va de la surface jusqu'aux abords des fonds marins. On y trouve la zone éclairée (photique) et les zones profondes (aphotique) dont la température des eaux est comprise entre 15 et 28° C. à une profondeur comprise entre Om et 20m.
Comportement : diurne, elle vit en groupe ou en solitaire. ne présente pas de danger particulier pour l'Homme en cas de rencontre dans son milieu naturel.
Alimentation : la majeure partie des populations vit en symbiose avec des zooxanthelles (algues unicellulaires) logées dans ses tissus, qui lui fournissent une part importante de ses nutriments grâce à la photosynthèse tout en lui donnant sa teinte brune. Elle se nourrit également en filtrant continuellement le zooplancton (copépodes), ainsi que des œufs et des larves de poissons.
Reproduction :
Répartition : originaire du Pacifique Ouest, elle a été très largement introduite ailleurs.
Description : ombrelle hémisphérique unicolore avec un corps majoritairement bleu, beige et gris avec des ponctuations de couleur blanc. Elle possède huit bras oraux ramifiés en forme de chou-fleur, pourvus de petits orifices buccaux (pas de grands tentacules marginaux pendants comme chez d'autres méduses). Ses cellules urticantes (situées sur les bras oraux) sécrètent un venin très léger mais considérée comme bénigne et non dangereuse pour l'humain, bien qu'une légère irritation puisse survenir en cas de contact massif.
Habitat : c'est une méduse pélagiqueEnsemble de la masse d'eau qui va de la surface jusqu'aux abords des fonds marins. On y trouve la zone éclairée (photique) et les zones profondes (aphotique) dont la température des eaux est comprise entre 15 et 28° C. à une profondeur comprise entre Om et 20m.
Comportement : diurne, elle vit en groupe ou en solitaire. ne présente pas de danger particulier pour l'Homme en cas de rencontre dans son milieu naturel.
Alimentation : la majeure partie des populations vit en symbiose avec des zooxanthelles (algues unicellulaires) logées dans ses tissus, qui lui fournissent une part importante de ses nutriments grâce à la photosynthèse tout en lui donnant sa teinte brune. Elle se nourrit également en filtrant continuellement le zooplancton (copépodes), ainsi que des œufs et des larves de poissons.
Reproduction :
Répartition : originaire du Pacifique Ouest, elle a été très largement introduite ailleurs.
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Reproduction
Comme la grande majorité des scyphozoaires, cette espèce alterne entre une phase sexuée (la forme méduse libre) et une phase asexuée (la forme polype fixée).
La phase sexuée stade méduse :
➵ Émission des gamètes : Les méduses matures libèrent leurs cellules reproductrices (spermatozoïdes et ovules) directement dans l'eau de mer. La fécondation y est donc externe.
➵ Fécondation et planula : Après la fusion des gamètes, l'œuf fécondé se développe rapidement pour donner une larve ciliée minuscule appelée planula.
La fixation et la phase asexuée : stade polype :
➵ Transformation en polype : La planula nage librement pendant un court moment avant de se fixer solidement sur un substrat dur sous-marin (rochers, coquillages, structures artificielles ou quais). Elle se métamorphose alors en un petit polype sessile (le scyphistome).
➵ Strobilation (multiplication) : Le polype peut se nourrir et se multiplier de manière asexuée. Lorsqu'il est mûr, il subit un processus appelé strobilation : il se segmente en plusieurs disques empilés les uns sur les autres.
La libération stade éphyra :
➵ Chaque disque se détache successivement du polype et devient une petite méduse immature appelée éphyra.
➵ Ces jeunes éphyras grandissent, se développent et prennent peu à peu la forme de la méduse adulte tachetée pour recommencer le cycle.
Cette capacité à passer par un stade polype fixé au fond de l'eau explique en grande partie pourquoi cette espèce s'est si facilement propagée à travers le monde : les polypes peuvent en effet voyager incognito accrochés aux coques des bateaux ou transportés dans les eaux de ballast.
La phase sexuée stade méduse :
➵ Émission des gamètes : Les méduses matures libèrent leurs cellules reproductrices (spermatozoïdes et ovules) directement dans l'eau de mer. La fécondation y est donc externe.
➵ Fécondation et planula : Après la fusion des gamètes, l'œuf fécondé se développe rapidement pour donner une larve ciliée minuscule appelée planula.
La fixation et la phase asexuée : stade polype :
➵ Transformation en polype : La planula nage librement pendant un court moment avant de se fixer solidement sur un substrat dur sous-marin (rochers, coquillages, structures artificielles ou quais). Elle se métamorphose alors en un petit polype sessile (le scyphistome).
➵ Strobilation (multiplication) : Le polype peut se nourrir et se multiplier de manière asexuée. Lorsqu'il est mûr, il subit un processus appelé strobilation : il se segmente en plusieurs disques empilés les uns sur les autres.
La libération stade éphyra :
➵ Chaque disque se détache successivement du polype et devient une petite méduse immature appelée éphyra.
➵ Ces jeunes éphyras grandissent, se développent et prennent peu à peu la forme de la méduse adulte tachetée pour recommencer le cycle.
Cette capacité à passer par un stade polype fixé au fond de l'eau explique en grande partie pourquoi cette espèce s'est si facilement propagée à travers le monde : les polypes peuvent en effet voyager incognito accrochés aux coques des bateaux ou transportés dans les eaux de ballast.
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Cnidaria |
| Sous-phylum | Medusozoa |
| Classe | Scyphozoa |
| Ordre | Rhizostomeae |
| Sous-ordre | Kolpophorae |
| Infra-ordre | Krykomyaria |
| Famille | Phyllorhiza |
| Genre | Phyllorhiza |
| Espèce | Phyllorhiza punctata von Lendenfeld |




