Bergeronnette grise
Fiche descriptive
Biométrie :
Description : son plumage est entièrement en noir et blanc et en nuances de gris.
L'adulte nuptial a la tête noire et blanche (arrière de la calotte, nuque, arrière du cou, menton et gorge noirs, front et côtés de la tête et du cou blancs). Une bavette noire occupe la poitrine, en continuité avec le noir de la gorge. L'œil est sombre et le bec noir. Le manteau, le dos et les scapulaires sont gris-cendre uni. Les ailes sont contrastées. Les couvertures et les tertiaires noirâtres sont ourlées et terminées de blanc, ce qui crée deux barres claires au milieu de l'aile. La queue est noire et bordée extérieurement de blanc. Le ventre et les sous-caudales sont blancs. Les flancs sont lavés de gris moyen. Les pattes sont noires.
Le dimorphisme sexuel est limité. La femelle a le noir moins pur que celui du mâle et la limite entre le noir de la tête et le gris du manteau est floue.
Au moment de la mue post-nuptiale, la tête s'éclaircit beaucoup. L'étendue du noir se réduit et la gorge blanchit. L'oiseau sera ainsi tout l'hiver jusqu'à la mue suivante.
Le juvénile a le plumage beaucoup moins contrasté. Du gris sombre occupe partiellement les zones qui sont noires chez l'adulte.
Les 9 sous-espèces se distinguent surtout en plumage nuptial par une répartition différente du noir et du blanc sur la tête et la poitrine et par une importance plus ou moins grande du blanc dans l'aile.
Habitat : large gamme d'habitats ouverts, qu'ils soient secs ou mieux, humides. Elle apprécie les milieux agricoles, les abords dégagés des plans d'eau, les pelouses urbaines, les terrains vagues industriels, la voirie, les décharges etc...
Comportement : oiseau très sociable en dehors de la période de reproduction. On la voit volontiers en groupes dans les prairies ou les champs, surtout en période de migration lorsqu'elles se rassemblent pour migrer en troupes lâches, arpentant le sol où elle pratique la marche, la ponctuant de battements de queue. Ces groupes passent la nuit dans des dortoirs communs dans les ligneux ou plus rarement dans les roseaux avec la cousine printanière. Au printemps, elle forme des couples territoriaux qui défendent quelques arpents de terrain. Certaines bergeronnettes adoptent même des territoires alimentaires en hiver, surtout lorsque les ressources se raréfient.
La majorité des populations sont migratrices, mais à un degré qui varie suivant la latitude d'origine. Certaines le sont entièrement alors que d'autres dans le sud de l'aire peuvent être considérées comme sédentaires. Certaines bergeronnettes prennent le risque de manquer de nourriture à la mauvaise saison plutôt que d'entreprendre d'hasardeuses migrations.
Alimentation :
Chant-Cri :
Vol : vol très onduleux, alternant battements rapides des ailes courtes à la montée et repli des ailes à la descente.
Reproduction : d'avril à juillet. Le mâle établit d'abord son territoire en chantant depuis un perchoir exposé comme le faîte d'un toit, puis courtise une femelle. Plusieurs mâles peuvent se quereller avec force gesticulations pour la même femelle, mais c'est cette dernière qui a le dernier mot. Puis surviennent les accouplements au bout de quelques jours de vie commune. La nidification suivra sans délai. La Bergeronnette grise fait son nid dans une anfractuosité et ce dans des contextes très variés. Les deux partenaires sont à l'œuvre, mais la femelle fait le plus gros du travail. Constitué d'éléments végétaux variés (brindilles, herbes, fibres diverses, radicelles, mousse), il est garni de poils, de laine et de plumes. La femelle pond cinq ou six œufs gris-bleu, tachetés de brun.
L'incubation dure une quinzaine de jours, assurée majoritairement par la femelle. Les jeunes, couvés par la femelle durant les cinq premiers jours, sont nourris par les deux adultes. Ils quittent le nid au bout de deux semaines. Le couple se partage ensuite la fratrie qui sera encore sous sa dépendance une quinzaine de jours, mais la femelle peut entamer une seconde reproduction avant même que la première nichée soit émancipée.
Répartition :
Taille : 19 cm. Envergure : 30 à 32 cm. Poids : 19 à 27 g. Longévité : ≈ 3 ans.
Description : son plumage est entièrement en noir et blanc et en nuances de gris.
L'adulte nuptial a la tête noire et blanche (arrière de la calotte, nuque, arrière du cou, menton et gorge noirs, front et côtés de la tête et du cou blancs). Une bavette noire occupe la poitrine, en continuité avec le noir de la gorge. L'œil est sombre et le bec noir. Le manteau, le dos et les scapulaires sont gris-cendre uni. Les ailes sont contrastées. Les couvertures et les tertiaires noirâtres sont ourlées et terminées de blanc, ce qui crée deux barres claires au milieu de l'aile. La queue est noire et bordée extérieurement de blanc. Le ventre et les sous-caudales sont blancs. Les flancs sont lavés de gris moyen. Les pattes sont noires.
Le dimorphisme sexuel est limité. La femelle a le noir moins pur que celui du mâle et la limite entre le noir de la tête et le gris du manteau est floue.
Au moment de la mue post-nuptiale, la tête s'éclaircit beaucoup. L'étendue du noir se réduit et la gorge blanchit. L'oiseau sera ainsi tout l'hiver jusqu'à la mue suivante.
Le juvénile a le plumage beaucoup moins contrasté. Du gris sombre occupe partiellement les zones qui sont noires chez l'adulte.
Les 9 sous-espèces se distinguent surtout en plumage nuptial par une répartition différente du noir et du blanc sur la tête et la poitrine et par une importance plus ou moins grande du blanc dans l'aile.
Habitat : large gamme d'habitats ouverts, qu'ils soient secs ou mieux, humides. Elle apprécie les milieux agricoles, les abords dégagés des plans d'eau, les pelouses urbaines, les terrains vagues industriels, la voirie, les décharges etc...
Comportement : oiseau très sociable en dehors de la période de reproduction. On la voit volontiers en groupes dans les prairies ou les champs, surtout en période de migration lorsqu'elles se rassemblent pour migrer en troupes lâches, arpentant le sol où elle pratique la marche, la ponctuant de battements de queue. Ces groupes passent la nuit dans des dortoirs communs dans les ligneux ou plus rarement dans les roseaux avec la cousine printanière. Au printemps, elle forme des couples territoriaux qui défendent quelques arpents de terrain. Certaines bergeronnettes adoptent même des territoires alimentaires en hiver, surtout lorsque les ressources se raréfient.
La majorité des populations sont migratrices, mais à un degré qui varie suivant la latitude d'origine. Certaines le sont entièrement alors que d'autres dans le sud de l'aire peuvent être considérées comme sédentaires. Certaines bergeronnettes prennent le risque de manquer de nourriture à la mauvaise saison plutôt que d'entreprendre d'hasardeuses migrations.
Alimentation :
Chant-Cri :
Vol : vol très onduleux, alternant battements rapides des ailes courtes à la montée et repli des ailes à la descente.
Reproduction : d'avril à juillet. Le mâle établit d'abord son territoire en chantant depuis un perchoir exposé comme le faîte d'un toit, puis courtise une femelle. Plusieurs mâles peuvent se quereller avec force gesticulations pour la même femelle, mais c'est cette dernière qui a le dernier mot. Puis surviennent les accouplements au bout de quelques jours de vie commune. La nidification suivra sans délai. La Bergeronnette grise fait son nid dans une anfractuosité et ce dans des contextes très variés. Les deux partenaires sont à l'œuvre, mais la femelle fait le plus gros du travail. Constitué d'éléments végétaux variés (brindilles, herbes, fibres diverses, radicelles, mousse), il est garni de poils, de laine et de plumes. La femelle pond cinq ou six œufs gris-bleu, tachetés de brun.
L'incubation dure une quinzaine de jours, assurée majoritairement par la femelle. Les jeunes, couvés par la femelle durant les cinq premiers jours, sont nourris par les deux adultes. Ils quittent le nid au bout de deux semaines. Le couple se partage ensuite la fratrie qui sera encore sous sa dépendance une quinzaine de jours, mais la femelle peut entamer une seconde reproduction avant même que la première nichée soit émancipée.
Répartition :
Source : Oiseaux.net
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Chordata |
| Sous-phylum | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Passeriformes |
| Super-famille | Superfamille |
| Famille | Motacillidae |
| Genre | Motacilla |
| Espèce | Motacilla alba Linnaeus |
Il y a 9 sous-espèces
M. alba alba - Linnaeus
M. alba alboides - Hodgson
M. alba baicalensis - Swinhoe
M. alba leucopsis - Gould
M. alba lugens - Gloger
M. alba ocularis - Swinhoe
M. alba personata - Gould
M. alba subpersonata - Meade-Waldo
M. alba yarrellii - Gould
M. alba alboides - Hodgson
M. alba baicalensis - Swinhoe
M. alba leucopsis - Gould
M. alba lugens - Gloger
M. alba ocularis - Swinhoe
M. alba personata - Gould
M. alba subpersonata - Meade-Waldo
M. alba yarrellii - Gould


