Pygargue à tête blanche
Fiche descriptive
Biométrie : Taille : 96 cm. Envergure : 168 à 244 cm. Poids : 4,7 à 5,43 kg. Longévité : 30 ans.
Description : il n'y a pas de dimorphisme et les sexes ont un plumage résolument identique. La tête est entièrement blanche. La nuque, le menton, les couvertures supérieures, le dessous des ailes et la queue sont également blancs, mais avec une légère nuance crème ou chamois clair. Le reste du plumage est majoritairement brun foncé, variant du brun-noir. L'iris est jaune pâle, la peau nue orbitale, la cire, le bec et les tarses affichent une couleur jaune-cadmium. Les serres sont noires.
Habitat : endroit susceptible de fournir des poissons d'assez belle taille, pas trop éloigné du site de nidification et bénéficiant d'un calme relatif pendant la reproduction, on le trouve généralement à proximité du littoral, sur les berges des rivières, les rives des lacs ou le bord des océans. Cet oiseau a besoin pour se percher et pour nicher de vieux arbres ou de vieilles parcelles de conifères parvenus à maturité. Les arbres sélectionnés doivent permettre d'obtenir une bonne visibilité et forment une structure ouverte, mais la taille n'est pas un critère essentiel aussi important que la proximité de l'eau.
Comportement : ils sont clairement territoriaux, du moins pendant la période de nidification et sont partiellement migrateurs. Si leur territoire est adjacent à des étendues d'eau toujours vives, ils l'occupent pendant toute l'année. Par contre, si les eaux sont prises par les glaces, rendant toute pêche impossible, les pygargues migrent vers le sud ou sur le littoral. Ils peuvent atteindre des vitesses de 56 à 70 kilomètres par heure quand ils planent ou battent des ailes. Leur vitesse se réduit à 48 km/h quand ils portent un poisson. Ils plongent à plus de 120 km/h. La migration intervient en période diurne, lorsque le soleil produit des courants thermiques.
Alimentation : Bien que leur menu soit surtout composé de poissons, ils ont un régime varié et opportuniste. Dans certaines régions, les oiseaux aquatiques tels que les foulques, les canards, les fulmars, les puffins et les alcidés représentent jusqu'à près de 50% des proies. Les mammifères comme les lièvres, les surmulots (Rattus norvegicus),et les jeunes loutres de mer constituent aussi parfois un complément non négligeable. Toutefois, les poissons, en particulier les poissons-chats, les carpes, les perches, les saumons et les truites qui remontent les courants pour frayer, forment la part prédominante du régime, représentant parfois plus de 90% des captures.
Ils possèdent 4 techniques principales de chasse :
➟ les deux premières consistent à plonger en piqué des airs ou d'un perchoir. Elles ne sont pas toujours couronnées de succès, assurant seulement 25% de réussite.
➟ la technique la plus probante consiste à patauger dans l'eau peu profonde et à saisir le poisson avec son bec.
➟ la technique la moins utilisée est d'attendre patiemment au bord de la glace et d'attraper une proie quand elle se présente.
Les pygargues à tête blanche sont des oiseaux puissants, capables de porter des lourdes proies qu'ils agrippent grâce à leurs serres imposantes. Leurs doigts sont pourvus de spiculesEn Ornithologie, le terme désigne les excroissances écailleuses de la face interne des serres de certains oiseaux de proie, facilitant la prise de proies glissantes.qui leur permettent de saisir plus facilement les poissons dont les écailles sont réputées glissantes. qui leur permettent de saisir plus facilement les poissons dont les écailles sont réputées glissantes.
Chant-Cri :
Vol : ce sont des voiliers puissants utilisant les courants thermiques et ascensionnels. Ils peuvent atteindre des vitesses de 56 à 70 kilomètres par heure quand ils planent ou battent des ailes. Leur vitesse se réduit à 48 km/h quand ils portent un poisson. Ils plongent à plus de 120 km/h.
Reproduction : ils atteignent la maturité sexuelle vers l'âge de 5 ans. Lorsqu'ils sont capables de se reproduire ils rejoignent habituellement leur lieu de naissance (philopatrie). Les pygargues à tête blanche s'apparient pour la vie. Toutefois, si l'un des membres du couple vient à disparaître, le survivant entreprend de trouver un nouveau partenaire. De même, lorsqu'un couple échoue à plusieurs reprises pour mener à terme une nichée, les deux partenaires décident d'un commun accord de briser le lien conjugal. Avant l'accouplement, les pygargues à tête blanche entreprennent des parades élaborées au cours desquelles ils volent à une très grande hauteur dans les airs en accomplissant des descentes en piqué et des acrobaties. La partie la plus spectaculaire intervient lorsque les 2 partenaires se saisissent par les serres et ne se séparent que lorsqu'ils sont parvenus à faible distance du sol. Ils font un nid gigantesque qu'ils réutilisent pendant plusieurs années successives. A chaque saison, le couple rajoute des morceaux de bois supplémentaires, si bien que le nid ainsi réaménagé peut atteindre 4 mètres de profondeur, 2,50 mètres de diamètre et peut peser jusqu'à 3 tonnes, construit principalement avec des branches, il est placé dans un grand arbre près de l'eau. La ponte comprend 1 à 3 œufs, mais il est extrêmement rare que 3 oisillons parviennent à l'envol. Les parents couvent à tour de rôle pendant 34 ou 35 jours. Celui qui ne couve pas est chargé de ravitailler la couvée et de renouveler la garniture du nid. Le séjour des jeunes au nid est particulièrement long. Ils ne prennent leur envol qu'entre 70 et 92 jours après l'éclosion. Malgré la prédation des pies, des mouettes des corbeaux, des ours noirs et des ratons laveurs, la productivité des couvées semble assez importante, atteignant parfois en moyenne plus d'un oisillon par couvée.
Répartition : une grande partie du continent nord-américain. Il niche du centre de l'Alaska, du Yukon et du Territoire du Nord-Ouest jusqu'à Terre-Neuve en passant par le Saskatchewan, le Manitoba, l'Ontario, le Labrador et le Québec.
Description : il n'y a pas de dimorphisme et les sexes ont un plumage résolument identique. La tête est entièrement blanche. La nuque, le menton, les couvertures supérieures, le dessous des ailes et la queue sont également blancs, mais avec une légère nuance crème ou chamois clair. Le reste du plumage est majoritairement brun foncé, variant du brun-noir. L'iris est jaune pâle, la peau nue orbitale, la cire, le bec et les tarses affichent une couleur jaune-cadmium. Les serres sont noires.
Habitat : endroit susceptible de fournir des poissons d'assez belle taille, pas trop éloigné du site de nidification et bénéficiant d'un calme relatif pendant la reproduction, on le trouve généralement à proximité du littoral, sur les berges des rivières, les rives des lacs ou le bord des océans. Cet oiseau a besoin pour se percher et pour nicher de vieux arbres ou de vieilles parcelles de conifères parvenus à maturité. Les arbres sélectionnés doivent permettre d'obtenir une bonne visibilité et forment une structure ouverte, mais la taille n'est pas un critère essentiel aussi important que la proximité de l'eau.
Comportement : ils sont clairement territoriaux, du moins pendant la période de nidification et sont partiellement migrateurs. Si leur territoire est adjacent à des étendues d'eau toujours vives, ils l'occupent pendant toute l'année. Par contre, si les eaux sont prises par les glaces, rendant toute pêche impossible, les pygargues migrent vers le sud ou sur le littoral. Ils peuvent atteindre des vitesses de 56 à 70 kilomètres par heure quand ils planent ou battent des ailes. Leur vitesse se réduit à 48 km/h quand ils portent un poisson. Ils plongent à plus de 120 km/h. La migration intervient en période diurne, lorsque le soleil produit des courants thermiques.
Pendant le spectacle
Alimentation : Bien que leur menu soit surtout composé de poissons, ils ont un régime varié et opportuniste. Dans certaines régions, les oiseaux aquatiques tels que les foulques, les canards, les fulmars, les puffins et les alcidés représentent jusqu'à près de 50% des proies. Les mammifères comme les lièvres, les surmulots (Rattus norvegicus),et les jeunes loutres de mer constituent aussi parfois un complément non négligeable. Toutefois, les poissons, en particulier les poissons-chats, les carpes, les perches, les saumons et les truites qui remontent les courants pour frayer, forment la part prédominante du régime, représentant parfois plus de 90% des captures.
Ils possèdent 4 techniques principales de chasse :
➟ les deux premières consistent à plonger en piqué des airs ou d'un perchoir. Elles ne sont pas toujours couronnées de succès, assurant seulement 25% de réussite.
➟ la technique la plus probante consiste à patauger dans l'eau peu profonde et à saisir le poisson avec son bec.
➟ la technique la moins utilisée est d'attendre patiemment au bord de la glace et d'attraper une proie quand elle se présente.
Les pygargues à tête blanche sont des oiseaux puissants, capables de porter des lourdes proies qu'ils agrippent grâce à leurs serres imposantes. Leurs doigts sont pourvus de spiculesEn Ornithologie, le terme désigne les excroissances écailleuses de la face interne des serres de certains oiseaux de proie, facilitant la prise de proies glissantes.qui leur permettent de saisir plus facilement les poissons dont les écailles sont réputées glissantes. qui leur permettent de saisir plus facilement les poissons dont les écailles sont réputées glissantes.
Chant-Cri :
Vol : ce sont des voiliers puissants utilisant les courants thermiques et ascensionnels. Ils peuvent atteindre des vitesses de 56 à 70 kilomètres par heure quand ils planent ou battent des ailes. Leur vitesse se réduit à 48 km/h quand ils portent un poisson. Ils plongent à plus de 120 km/h.
Reproduction : ils atteignent la maturité sexuelle vers l'âge de 5 ans. Lorsqu'ils sont capables de se reproduire ils rejoignent habituellement leur lieu de naissance (philopatrie). Les pygargues à tête blanche s'apparient pour la vie. Toutefois, si l'un des membres du couple vient à disparaître, le survivant entreprend de trouver un nouveau partenaire. De même, lorsqu'un couple échoue à plusieurs reprises pour mener à terme une nichée, les deux partenaires décident d'un commun accord de briser le lien conjugal. Avant l'accouplement, les pygargues à tête blanche entreprennent des parades élaborées au cours desquelles ils volent à une très grande hauteur dans les airs en accomplissant des descentes en piqué et des acrobaties. La partie la plus spectaculaire intervient lorsque les 2 partenaires se saisissent par les serres et ne se séparent que lorsqu'ils sont parvenus à faible distance du sol. Ils font un nid gigantesque qu'ils réutilisent pendant plusieurs années successives. A chaque saison, le couple rajoute des morceaux de bois supplémentaires, si bien que le nid ainsi réaménagé peut atteindre 4 mètres de profondeur, 2,50 mètres de diamètre et peut peser jusqu'à 3 tonnes, construit principalement avec des branches, il est placé dans un grand arbre près de l'eau. La ponte comprend 1 à 3 œufs, mais il est extrêmement rare que 3 oisillons parviennent à l'envol. Les parents couvent à tour de rôle pendant 34 ou 35 jours. Celui qui ne couve pas est chargé de ravitailler la couvée et de renouveler la garniture du nid. Le séjour des jeunes au nid est particulièrement long. Ils ne prennent leur envol qu'entre 70 et 92 jours après l'éclosion. Malgré la prédation des pies, des mouettes des corbeaux, des ours noirs et des ratons laveurs, la productivité des couvées semble assez importante, atteignant parfois en moyenne plus d'un oisillon par couvée.
Répartition : une grande partie du continent nord-américain. Il niche du centre de l'Alaska, du Yukon et du Territoire du Nord-Ouest jusqu'à Terre-Neuve en passant par le Saskatchewan, le Manitoba, l'Ontario, le Labrador et le Québec.
Source : oiseaux.net
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Chordata |
| Sous-phylum | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Accipitriformes |
| Famille | Haliaeetus |
| Genre | Haliaeetus |
| Espèce | Haliaeetus leucocephalus Linnaeus |
Il existe 2 sous-espèces :
NOM - NOM
NOM - NOM






