Canard à oreilles roses
Fiche descriptive
Biométrie :
Description : canard brunâtre au bec disproportionné paraissant anguleux au bout et à la queue brève ne peut être confondu. Tous les plumages sont semblables. L'adulte présente un front, un capuchon et une nuque brun grisâtre. Une tache plus ou moins circulaire brun noirâtre entoure la région de l'oeil et se poursuit en arrière jusqu'à la nuque. Les lores sont blanchâtres, un étroit anneau circulaire blanchâtre entoure l'iris. Une petite tache rose, invisible dans la nature, macule l'arrière de l'oeil. Les joues, les côtés et le devant du cou sont finement barrés de gris. Les parties inférieures blanchâtres sont fortement barrées de gris-brun foncé, les barres étant plus larges sur les flancs. Les sous-caudales affichent une teinte jaunâtre pâle. Le dessus est brun, la queue et les sus-caudales brun noirâtre. Une bande blanche prend naissance à la base des sus-caudales et atteint les côtés de l'arrière-train. Les rectrices sont largement bordées de blanc. Le dessus de l'aile est brun, avec une large tache blanche au niveau des secondaires. Les sous-alaires sont blanchâtres, contrastant légèrement avec les rémiges plus brunes.
Les juvéniles ressemblent aux adultes. Les oreillons roses sont moins étendus ou absents. Le plumage est légèrement plus terne et plus pâle.
Habitat : les zones boisées proches de l'eau. Ils affectionnent particulièrement les pièces d'eau peu profondes, souvent temporaires.
Comportement : ils sont capables de parcourir de longues distances pour trouver un point d'eau et atteindre le littoral, les années de grande sècheresse. Ils vivent généralement en petits groupes et se mêlent souvent à d'autres espèces, en particulier la sarcelle grise (Anas gibberifrons). Quand ils recherchent leur nourriture, les canards à oreilles roses barbotent dans l'eau peu profonde, en petits groupes, enfonçant leur bec presque complètement, mais souvent aussi leur tête et leur cou pour atteindre le fond. Parfois, ils basculent le corps entier. Les canards à oreilles roses passent peu de temps à terre, que ce soit sur les berges des plans d'eau, sur les branches ou perchés sur une souche. Ce sont des oiseaux confiants qui se laissent approcher. En cas de dérangement, ils effectuent des ronds au-dessus des plans d'eau mais ils se posent bien rapidement.
Alimentation : ils possèdent un bec hautement spécialisé pourvu de lamelles qui leur permettent de filtrer les plantes et les petits animaux microscopiques qui constituent la plus grande partie de leur régime alimentaire.
Chant-Cri :
Reproduction : il peut nicher en toutes saisons si le niveau d'eau lui paraît acceptable. C'est une espèce monogame chez laquelle les liens conjugaux peuvent durer jusqu'à l'extinction d'un des deux conjoints. Le nid, une masse ronde et trapue couverte de duvet, est placé à proximité de l'eau, parmi les buissons, dans un trou d'arbre, sur un tronc couché ou sur une souche, il peut utiliser également de vieux nids d'autres espèces aquatiques : Foulque macroule (Fulicula atra) ou gallinule arborigène (Gallinula ventralis). Il lui arrive d'usurper le nid occupé d'une autre espèce et de construire le sien par-dessus les oeufs de l'oiseau ainsi délogé. Plusieurs femelles peuvent déposer leur ponte dans le même réceptacle. On a trouvé ainsi jusqu'à 60 oeufs dans le même trou d'arbre. Lorsque les conditions sont très favorables, les pontes sont très productives (5 à 8 oeufs) et se déroulent à un rythme très rapide. La femelle couve seule pendant 26 jours. Les deux parents nourrissent et élèvent les jeunes.
Répartition : endémiques de l'Australie.
Taille : 45 cm. Envergure : 57 à 71 cm. Poids : 344 à 480 g. Longévité : 13 ans.
Description : canard brunâtre au bec disproportionné paraissant anguleux au bout et à la queue brève ne peut être confondu. Tous les plumages sont semblables. L'adulte présente un front, un capuchon et une nuque brun grisâtre. Une tache plus ou moins circulaire brun noirâtre entoure la région de l'oeil et se poursuit en arrière jusqu'à la nuque. Les lores sont blanchâtres, un étroit anneau circulaire blanchâtre entoure l'iris. Une petite tache rose, invisible dans la nature, macule l'arrière de l'oeil. Les joues, les côtés et le devant du cou sont finement barrés de gris. Les parties inférieures blanchâtres sont fortement barrées de gris-brun foncé, les barres étant plus larges sur les flancs. Les sous-caudales affichent une teinte jaunâtre pâle. Le dessus est brun, la queue et les sus-caudales brun noirâtre. Une bande blanche prend naissance à la base des sus-caudales et atteint les côtés de l'arrière-train. Les rectrices sont largement bordées de blanc. Le dessus de l'aile est brun, avec une large tache blanche au niveau des secondaires. Les sous-alaires sont blanchâtres, contrastant légèrement avec les rémiges plus brunes.
Les juvéniles ressemblent aux adultes. Les oreillons roses sont moins étendus ou absents. Le plumage est légèrement plus terne et plus pâle.
Habitat : les zones boisées proches de l'eau. Ils affectionnent particulièrement les pièces d'eau peu profondes, souvent temporaires.
Comportement : ils sont capables de parcourir de longues distances pour trouver un point d'eau et atteindre le littoral, les années de grande sècheresse. Ils vivent généralement en petits groupes et se mêlent souvent à d'autres espèces, en particulier la sarcelle grise (Anas gibberifrons). Quand ils recherchent leur nourriture, les canards à oreilles roses barbotent dans l'eau peu profonde, en petits groupes, enfonçant leur bec presque complètement, mais souvent aussi leur tête et leur cou pour atteindre le fond. Parfois, ils basculent le corps entier. Les canards à oreilles roses passent peu de temps à terre, que ce soit sur les berges des plans d'eau, sur les branches ou perchés sur une souche. Ce sont des oiseaux confiants qui se laissent approcher. En cas de dérangement, ils effectuent des ronds au-dessus des plans d'eau mais ils se posent bien rapidement.
Alimentation : ils possèdent un bec hautement spécialisé pourvu de lamelles qui leur permettent de filtrer les plantes et les petits animaux microscopiques qui constituent la plus grande partie de leur régime alimentaire.
Chant-Cri :
Reproduction : il peut nicher en toutes saisons si le niveau d'eau lui paraît acceptable. C'est une espèce monogame chez laquelle les liens conjugaux peuvent durer jusqu'à l'extinction d'un des deux conjoints. Le nid, une masse ronde et trapue couverte de duvet, est placé à proximité de l'eau, parmi les buissons, dans un trou d'arbre, sur un tronc couché ou sur une souche, il peut utiliser également de vieux nids d'autres espèces aquatiques : Foulque macroule (Fulicula atra) ou gallinule arborigène (Gallinula ventralis). Il lui arrive d'usurper le nid occupé d'une autre espèce et de construire le sien par-dessus les oeufs de l'oiseau ainsi délogé. Plusieurs femelles peuvent déposer leur ponte dans le même réceptacle. On a trouvé ainsi jusqu'à 60 oeufs dans le même trou d'arbre. Lorsque les conditions sont très favorables, les pontes sont très productives (5 à 8 oeufs) et se déroulent à un rythme très rapide. La femelle couve seule pendant 26 jours. Les deux parents nourrissent et élèvent les jeunes.
Répartition : endémiques de l'Australie.
Source : Oiseaux.net
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Chordata |
| Sous-phylum | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Anseriformes |
| Famille | Anatidae |
| Genre | Malacorhynchus |
| Espèce | Malacorhynchus membranaceus Latham |


