Tapir du Brésil
Fiche descriptive
Biométrie :
Longueur du corps : 1,80 à 2,5 m. Hauteur au garrot : 85 cm à 1,2 m. Poids : 300 kg. Longévité : 25 à 30 ans dans la nature.
Description : corps long et massif recouvert d'un pelage assez uniforme, variant du gris sombre au brun. Petite crinière de poils sombres s'étendant depuis le front jusqu'aux épaules. Tête massive dotée de grandes oreilles rondes et mobiles. Lèvre supérieure prolongée en une petite trompe préhensile. Petite queue d'une dizaine de centimètres de long.
Habitat :
Comportement : solitaires et discrètes, le tapir se cache souvent en journée. La nuit venue, il parcourt la forêt en quête de nourriture. La taille de son domaine vital est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres carrés. La présence d’eau est indispensable au tapir : il s’y rafraîchit et s’y débarrasse de ses parasites. Il n’hésite pas à plonger pour fuir ses rares prédateurs. Le tapir trahit sa présence sur les berges par ses nombreuses déjections et ses profondes empreintes figées dans la boue. Les doigts laissent des traces caractéristiques, en forme de trèfle.
Alimentation : régime strictement herbivore, il se nourrit de plantules, de fruits et de graines qu’il collecte à l’aide de sa courte trompe préhensile. Il possède de larges dents, parfaitement adaptées pour couper les branches et briser les graines.
Communication :
Particularités :
Reproduction : il se reproduit à n’importe quelle saison, les femelles ont leurs chaleurs sur une période de deux jours, tous les deux mois. Le couple se livre à une sorte de ronde amoureuse qui peut se terminer dans l’eau. Comme chez les autres grands mammifères, la période de gestation est longue : chez le tapir, elle dure environ treize mois. La femelle ne se reproduira que l’année suivante.
Répartition : Amérique du Sud.
Longueur du corps : 1,80 à 2,5 m. Hauteur au garrot : 85 cm à 1,2 m. Poids : 300 kg. Longévité : 25 à 30 ans dans la nature.
Description : corps long et massif recouvert d'un pelage assez uniforme, variant du gris sombre au brun. Petite crinière de poils sombres s'étendant depuis le front jusqu'aux épaules. Tête massive dotée de grandes oreilles rondes et mobiles. Lèvre supérieure prolongée en une petite trompe préhensile. Petite queue d'une dizaine de centimètres de long.
Habitat :
Comportement : solitaires et discrètes, le tapir se cache souvent en journée. La nuit venue, il parcourt la forêt en quête de nourriture. La taille de son domaine vital est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres carrés. La présence d’eau est indispensable au tapir : il s’y rafraîchit et s’y débarrasse de ses parasites. Il n’hésite pas à plonger pour fuir ses rares prédateurs. Le tapir trahit sa présence sur les berges par ses nombreuses déjections et ses profondes empreintes figées dans la boue. Les doigts laissent des traces caractéristiques, en forme de trèfle.
Alimentation : régime strictement herbivore, il se nourrit de plantules, de fruits et de graines qu’il collecte à l’aide de sa courte trompe préhensile. Il possède de larges dents, parfaitement adaptées pour couper les branches et briser les graines.
Communication :
Particularités :
Reproduction : il se reproduit à n’importe quelle saison, les femelles ont leurs chaleurs sur une période de deux jours, tous les deux mois. Le couple se livre à une sorte de ronde amoureuse qui peut se terminer dans l’eau. Comme chez les autres grands mammifères, la période de gestation est longue : chez le tapir, elle dure environ treize mois. La femelle ne se reproduira que l’année suivante.
Répartition : Amérique du Sud.
Source : Nature et Zoo
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Légende
Le tapir est un animal qui joue un rôle important dans les cultures locales. On le retrouve au coeur de nombreux contes et légendes de toutes les composantes de la société guyanaise et son nom vernaculaire est décliné dans toutes les langues.
Il figure d’ailleurs sur les armoiries de la commune de Rémire-Montjoly, aux côtés de la tortue olivâtre.
Chez les amérindiens Wayãmpi, l’espèce est associée à la Voie lactée. En effet, cette galaxie est nommée "le chemin du tapir" en raison de la propension de l’animal à soulever de son pas pesant, le fond argileux des cours d’eau qu’il emprunte. À son passage, l’eau de la rivière devient laiteuse, d’où la référence à la Voie lactée.
Il figure d’ailleurs sur les armoiries de la commune de Rémire-Montjoly, aux côtés de la tortue olivâtre.
Chez les amérindiens Wayãmpi, l’espèce est associée à la Voie lactée. En effet, cette galaxie est nommée "le chemin du tapir" en raison de la propension de l’animal à soulever de son pas pesant, le fond argileux des cours d’eau qu’il emprunte. À son passage, l’eau de la rivière devient laiteuse, d’où la référence à la Voie lactée.
Légende Kali’na
Jadis, deux soeurs étaient mariées à un tapir. Un jour, afin de se rendre à une fête, elles quittèrent le village en y laissant seul leur frère. Ce dernier en profita pour aller à la chasse et il rencontra un tapir. Une telle occasion ne se présente pas tous les jours ! Il tua le tapir et le ramena au village.
Lorsque ses deux soeurs furent revenues au village, il les invita à manger et leur servit le produit de sa chasse. Les deux soeurs apprécièrent tout particulièrement ce festin.
Mais voilà : elles finirent par découvrir que leur frère leur avait préparé du tapir et que l’animal qu’elles venaient de manger n’était autre que leur mari ! De dépit et de colère elles se jetèrent toutes les deux dans les eaux du Maroni : l’une devint un lamantin, l’autre un dauphin.
Depuis, on attribue à ces deux soeurs la responsabilité de certaines noyades et chavirement de canots.
Lorsque ses deux soeurs furent revenues au village, il les invita à manger et leur servit le produit de sa chasse. Les deux soeurs apprécièrent tout particulièrement ce festin.
Mais voilà : elles finirent par découvrir que leur frère leur avait préparé du tapir et que l’animal qu’elles venaient de manger n’était autre que leur mari ! De dépit et de colère elles se jetèrent toutes les deux dans les eaux du Maroni : l’une devint un lamantin, l’autre un dauphin.
Depuis, on attribue à ces deux soeurs la responsabilité de certaines noyades et chavirement de canots.
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Chordata |
| Sous-phylum | Vertebrata |
| Classe | Mammalia |
| Ordre | Perissodactyla |
| Famille | Tapiridae |
| Sous-famille | Sousfamille |
| Tribu | Tribu |
| Genre | GENRE |
| Espèce | Tapirus terrestris AUTEUR |
Il existe 4 sous espèces
Tapirus terrestris terrestris - Tapirus terrestris aenigmaticus
Tapirus terrestris colombianus - Tapirus terrestris spegazzinii
Tapirus terrestris terrestris - Tapirus terrestris aenigmaticus
Tapirus terrestris colombianus - Tapirus terrestris spegazzinii
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