Aeshna cyanea
Aeschne bleue
Fiche descriptive
Taille : longueur de l'abdomen = 51-61 mm.
Description : le mâle n’est pas toujours bleu et en tout cas jamais complètement, seul son abdomen porte parfois du bleu, alors que son thorax est jaune ou vert et porte de larges bandes ante humérale de la même couleur. L’abdomen porte des taches vertes, paires, sur la face dorsale des segments de S1 à S7, des taches vraiment fusionnées et bleues chez les sujets bien matures, sur les deux derniers segments, taches bleues également sur les côtés de l’abdomen. Les ailes sont hyalines avec de petits ptérostigmas noirs, l’extrémité de ses appendices anaux est recourbée en bec de rapace, il mesure 67 à 76 mm, ce qui en fait un des plus grands odonates d’Europe.
Les femelles matures sont vertes et marron très sombre apparaissant parfois presque noir. Elles portent exactement les mêmes motifs thoraciques et abdominaux que les mâles, avec les larges bandes ante humérales et la fusion de la coloration sur les derniers segments. Elles ne portent pas habituellement de coloration bleue, mais une forme rare présente toutes les taches abdominales bleues. Les appendices anaux sont très différents, ne comprenant que les supérieurs, très divergents.
Observation : au tout début de l’été, fin juin ou début juillet et si les conditions sont bonnes, on peut encore le voir voler jusqu’en novembre, mais le pic de sa présence est atteint en août.
Comportement : parfois assez tard le soir, entrent dans les maisons et on m’a plusieurs fois apporté des sujets desséchés, trouvés dans des lieux habités. Ils n’apparaissent pas vraiment apeurés par les humains et viennent souvent à proximité, comme s’ils étaient curieux. Les mâles sont vigilants et surveillent les mares, pratiquant fréquemment le vol stationnaire, ce qui permet de les shooter en vol.
Habitat : mares et étangs forestiers, il supporte bien les pièces d’eau relativement à l’ombre. S’il préfère les petits plans d’eau, il n’est pas absent des grands étangs et des lacs et dans le sud de la France, on le trouve également sur les ruisseaux ou les rivières lentes. Il n’a pas de préférence quant à l’altitude et une donnée record le situe à près de 3000 m.
Reproduction : les accouplements, très rarement observés, sont sans doute brefs. La ponte qui s’ensuit utilise les mousses, les végétaux en décomposition ou les bois flottants. Les femelles en ponte perdent alors tout sens du danger et l’impériosité du besoin de pondre permet de les approcher de près.
Larves : elles passent un an ou deux dans l’eau et effectuer 10 à 15 mues avant leur émergence estivale.
Répartition : de l'ouest de l'Europe et du Maghreb à l'ouest de la Sibérie.
Description : le mâle n’est pas toujours bleu et en tout cas jamais complètement, seul son abdomen porte parfois du bleu, alors que son thorax est jaune ou vert et porte de larges bandes ante humérale de la même couleur. L’abdomen porte des taches vertes, paires, sur la face dorsale des segments de S1 à S7, des taches vraiment fusionnées et bleues chez les sujets bien matures, sur les deux derniers segments, taches bleues également sur les côtés de l’abdomen. Les ailes sont hyalines avec de petits ptérostigmas noirs, l’extrémité de ses appendices anaux est recourbée en bec de rapace, il mesure 67 à 76 mm, ce qui en fait un des plus grands odonates d’Europe.
Les femelles matures sont vertes et marron très sombre apparaissant parfois presque noir. Elles portent exactement les mêmes motifs thoraciques et abdominaux que les mâles, avec les larges bandes ante humérales et la fusion de la coloration sur les derniers segments. Elles ne portent pas habituellement de coloration bleue, mais une forme rare présente toutes les taches abdominales bleues. Les appendices anaux sont très différents, ne comprenant que les supérieurs, très divergents.
Observation : au tout début de l’été, fin juin ou début juillet et si les conditions sont bonnes, on peut encore le voir voler jusqu’en novembre, mais le pic de sa présence est atteint en août.
Comportement : parfois assez tard le soir, entrent dans les maisons et on m’a plusieurs fois apporté des sujets desséchés, trouvés dans des lieux habités. Ils n’apparaissent pas vraiment apeurés par les humains et viennent souvent à proximité, comme s’ils étaient curieux. Les mâles sont vigilants et surveillent les mares, pratiquant fréquemment le vol stationnaire, ce qui permet de les shooter en vol.
Habitat : mares et étangs forestiers, il supporte bien les pièces d’eau relativement à l’ombre. S’il préfère les petits plans d’eau, il n’est pas absent des grands étangs et des lacs et dans le sud de la France, on le trouve également sur les ruisseaux ou les rivières lentes. Il n’a pas de préférence quant à l’altitude et une donnée record le situe à près de 3000 m.
Reproduction : les accouplements, très rarement observés, sont sans doute brefs. La ponte qui s’ensuit utilise les mousses, les végétaux en décomposition ou les bois flottants. Les femelles en ponte perdent alors tout sens du danger et l’impériosité du besoin de pondre permet de les approcher de près.
Larves : elles passent un an ou deux dans l’eau et effectuer 10 à 15 mues avant leur émergence estivale.
Répartition : de l'ouest de l'Europe et du Maghreb à l'ouest de la Sibérie.
Source : Mes Libellules
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Arthropoda |
| Sous-phylum | Hexapoda |
| Classe | Insecta |
| Ordre | Odonata |
| Sous-ordre | Anisoptera |
| Super-famille | Aeshnoidea |
| Famille | Aeshnidae |
| Genre | Aeshna |
| Espèce | Aeshna cyanea Müller |
