L'Eglise St Michel
La Chapelle St Michel
Elle est située au col de la Croix Rouge, actuellement église paroissiale de la commune de Châteauneuf-de-Bordette, elle n’est mentionnée qu’à la fin du XIVème siècle malgré des origines certainement plus anciennes.
Je n'ai jamais pu visiter l'intérieur
- Probablement construite au XIIème siècle, malgré son lien avec le site de l’ancien village.
- À partir du XVIème siècle les habitants de Châteauneuf affichent la volonté de conserver un lieu de culte central, suffisamment grand pour le service de la paroisse et proche du cimetière. L’organisation ecclésiastique de la paroisse se fixe donc à Saint Michel pour plusieurs siècles, alors même que seules deux églises subsistent, Saint-Quenin et Saint Michel. La première n’est le siège d’aucun bénéfice ni d’aucun revenu, et la seconde est le siège de la paroisse et du prieuré.
- L’église possède un clocher, depuis le XVIIème siècle au moins, puisqu’une cloche de 64 kilos est bénie le 28 août 1673 et nommée Marie Magdeleine. L’église Saint-Michel apparaît d’emblée comme un édifice remanié à plusieurs reprises.
- Architecturalement très simple avec une nef de deux travées, une abside semi-circulaire et deux chapelles latérales, les chapelles du sacré cœur au Sud et de la vierge au Nord. Les chapelles latérales et la sacristie sont peut-être des ajouts au bâtiment primitif.
- La décoration intérieure de l’église reste sobre. Le maître autel, en bois sculpté et peint du XVIIIème siècle, rappelle des productions agricoles de la région, blé, huile, vigne. La chapelle de la Vierge possède un maître-autel du XIXème siècle style rococo qui était surmonté d’un tableau, aujourd’hui volé, représentant la donation du Rosaire à Saint-Dominique, par l’enfant Jésus. La chapelle du sacré cœur possède un autel en marbre du XIXème siècle avec sa marche d’autel à cabochons. Tableaux, statues et vitraux du XVIIème et XIXème terminent la décoration intérieure.
- A l’instar du cimetière qui la jouxte à l’ouest, l’église servait également aux inhumations des personnages les plus importants de la paroisse, comme c’est le cas en 1560 de Claude Rostaing, laboureur qui demande à être enterré au tombeau de ses prédécesseurs.
Source : La Castelbordettaine