Onychogomphus forcipatus
Gomphe a forceps
Fiche descriptive
Taille : 46 à 50 mm
Description : Le mâle Onychogomphus forcipatus est jaune et noir avec des yeux verts ou bleus.. Il se distingue des autres Gomphidae par ses appendices anaux en "pince à sucre" :
➵ Les 2 bandes noires (fascias) qu’il porte à la partie supérieure du thorax sont divergentes, la supérieure coudée en son milieu et (presque) toujours jointive avec la ligne noire médiane (elles sont parallèles pour O. uncatus et la supérieure non jointive). ➵ Il est le seul des Gomphidae, en France, à montrer une barrette jaune sur le vertex dans 99,9 % des sujets (absente pour O. uncatus). ➵ La bande noire thoracique médiane supérieure est largement interrompue par un collier jaune antérieur. Les femelles, à l’abdomen plus large, peuvent être séparées de O. uncatus par les mêmes détails mais, ne portant pas d’appendices anaux spectaculaires, elles sont souvent confondues avec d’autres Gomphidae. Cependant, elles portent sur la face dorsale de chaque segment de l’abdomen un motif large, jaune, composé de 2 parties, la plus antérieure étant évasée. Les autres femelles Gomphidae, sauf Ophiogomphus cecilia très différente, portent un motif étroit, à peine dilaté antérieurement.
Observation : en été avec une abondance maximale en juillet, mais dans le sud de son aire, on peut le trouver dès avril, et certains sujets résistent jusqu’à la fin du mois de septembre.
Comportement : il aime émerger et se poser sur les rochers, dans le courant, mais on le trouve aussi stationné sur les sentiers pierreux ou sablonneux ou même sur les routes. On le trouve en nombre sur les enrochements des berges de la Loire. Il est agressif avec ses congénères, mais à distance de l’eau, il est plus sociable et plusieurs individus peuvent voisiner sans incidents.
Habitat : il se plaît sur les eaux courantes, même rapides, les rivières, les fleuves, mais on le rencontre régulièrement aux abords des grands étangs ou lacs, pour peu qu’un ruisseau ou une écluse agite l’eau. C’est essentiellement une espèce de plaine et de piémonts avec un record d’altitude à plus de 2700 m.
Reproduction : les accouplements sont rarement observés, sans doute en vol et assez haut, se terminent rarement posés.
Larves : la phase larvaire dure 2 à 5 ans en fonction du climat. L’émergence est spectaculairement rapide, la croissance de l’abdomen et des ailes, le durcissement de la cuticule peuvent ne prendre que 20 minutes avant l’envol.
Répartition : presque partout en France, rare cependant au nord (et en montagne), et très dispersée le long de la côte nord-ouest.
Description : Le mâle Onychogomphus forcipatus est jaune et noir avec des yeux verts ou bleus.. Il se distingue des autres Gomphidae par ses appendices anaux en "pince à sucre" :
➵ Les 2 bandes noires (fascias) qu’il porte à la partie supérieure du thorax sont divergentes, la supérieure coudée en son milieu et (presque) toujours jointive avec la ligne noire médiane (elles sont parallèles pour O. uncatus et la supérieure non jointive). ➵ Il est le seul des Gomphidae, en France, à montrer une barrette jaune sur le vertex dans 99,9 % des sujets (absente pour O. uncatus). ➵ La bande noire thoracique médiane supérieure est largement interrompue par un collier jaune antérieur. Les femelles, à l’abdomen plus large, peuvent être séparées de O. uncatus par les mêmes détails mais, ne portant pas d’appendices anaux spectaculaires, elles sont souvent confondues avec d’autres Gomphidae. Cependant, elles portent sur la face dorsale de chaque segment de l’abdomen un motif large, jaune, composé de 2 parties, la plus antérieure étant évasée. Les autres femelles Gomphidae, sauf Ophiogomphus cecilia très différente, portent un motif étroit, à peine dilaté antérieurement.
Observation : en été avec une abondance maximale en juillet, mais dans le sud de son aire, on peut le trouver dès avril, et certains sujets résistent jusqu’à la fin du mois de septembre.
Comportement : il aime émerger et se poser sur les rochers, dans le courant, mais on le trouve aussi stationné sur les sentiers pierreux ou sablonneux ou même sur les routes. On le trouve en nombre sur les enrochements des berges de la Loire. Il est agressif avec ses congénères, mais à distance de l’eau, il est plus sociable et plusieurs individus peuvent voisiner sans incidents.
Habitat : il se plaît sur les eaux courantes, même rapides, les rivières, les fleuves, mais on le rencontre régulièrement aux abords des grands étangs ou lacs, pour peu qu’un ruisseau ou une écluse agite l’eau. C’est essentiellement une espèce de plaine et de piémonts avec un record d’altitude à plus de 2700 m.
Reproduction : les accouplements sont rarement observés, sans doute en vol et assez haut, se terminent rarement posés.
Larves : la phase larvaire dure 2 à 5 ans en fonction du climat. L’émergence est spectaculairement rapide, la croissance de l’abdomen et des ailes, le durcissement de la cuticule peuvent ne prendre que 20 minutes avant l’envol.
Répartition : presque partout en France, rare cependant au nord (et en montagne), et très dispersée le long de la côte nord-ouest.
Source : Mes libellules
Diaporama
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Massif des Dentelles et Touraine
Massif des Dentelles et Touraine
Taxonomie
| Règne | Animalia |
| Phylum | Arthropoda |
| Sous-phylum | Hexapoda |
| Classe | Insecta |
| Ordre | Odonata |
| Sous-ordre | Anisoptera |
| Super-famille | Aeshnoidea |
| Famille | Gomphidae |
| Genre | Onychogomphus |
| Espèce | Onychogomphus forcipatus Linneaus |








